O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie !
Parmi les explications les plus risibles que j'ai pu entendre pour tenter d'expliquer le fait que je me sois mis à la course à pied, ma préférée est celle invoquant une hypothétique crise de la quarantaine, crise dont j'ai pu jusqu'à ce jour nier l'existence grâce à l'algèbre : mon blog ne s'intitule pas 40ans-40bornes !
Je veux bien être un peu long à la détente, mais deux ans, tout de même...
Las, je viens de découvrir qu'avec l'augmentation de l'espérance de vie, la fin de la jeunesse ne se situe plus à 40 ans mais à 42 ans ; je suis pile poil cœur de cible.
Ca fait mal !
La bonne nouvelle, c'est que, normalement, mon traitement naturel de la crise de la quarantaine, la course à pied, aura été efficace puisque la course à pied, et c'est scientifiquement prouvé, fait rajeunir (enfin, presque, disons que cela éloigne notre date de péremption).
Ca va mieux !
Mais c'est une histoire sans fin, cela signifie que, pour peu que je continue à courir, ma crise de la quarantaine va durer trois ans !
Je me demande si je n'aurais pas mieux fait d'acheter une décapotable finalement ...
