Marathon des Sables, J-12
Lundi, petite reprise course à pied avec une grosse vingtaine de kilomètres sous le soleil à un rythme modéré, sans autre objectif que de courir pour le plaisir.
Petit post iconoclaste pour sourire, inspiré par l'illustration jointe que de vieux renards du désert, toujours à l’affût du poulailler semblerait-il, m'ont transmise et commentée hier. Merci à eux, ils se reconnaîtront (je protège mes sources ;-)).
La question de la gaudriole au MDS ne m'a pas effleurée l'esprit, ce qui en dit long sur les bienfaits (?) de l'entraînement sur la libido du coureur de fonds. Si on en croit les rares études effectuées sur le sujet (je serais curieux, d'ailleurs, de savoir quel a été le protocole d'étude d'une part et où on s'inscrit pour être cobaye d'autre part), une pratique running supérieure à 60 km par semaine aurait des effets délétères sur la manifestation du désir. Comme cela fait deux mois que j'en suis à 100km hebdomadaires en moyenne, vous me pardonnerez d'avoir négligé ce sujet d'importance.
Comme souvent, j'imagine, dans ces cas là, c'est ma moitié qui a relevé, si j'ose écrire, le sujet en me demandant si les tentes étaient mixtes. Je ne m'étais pas posé la question et, pour éviter toute discussion oiseuse, j'ai bien entendu répondu que non (alors que si).
De toute façon, si à 60 km par semaine de course à pied, le désir flanche, à 250 km la semaine de MDS, le désert doit prendre le dessus sur le désir (sans parler des conditions d'intimité et d'hygiène), non ?
"Avec la talentueuse marathonienne nous faisons l'amour en silence sous la tente, coincés entre les autres concurrents. Nous dormons peu et nos performances s'en ressentent. (...) " Lahcen Ahansal dans Marathonien des Sables, ed l'Harmattan, p 105.
Lahcen Ahansal finira deuxième de ce 13ème Marathon des Sables, derrière son frère.
Comme quoi, il se confirme que les champions ne sont pas faits comme nous ...
A suivre ...