Marathon des Sables, J-20
Aujourd'hui, temps pourri à Marseille. Je parle de la météo et du chrono. Pour l'un ce n'est pas grave je n'étais pas venu pour ça (le chrono), pour l'autre c'est embêtant, un marathon sous le soleil m'aurait permis de commencer à m'habituer à courir par un peu plus de 15 degrés centigrades.
Comme j'ai l'esprit embrumé, post court qui ne sera qu'une collection de brèves réflexions ou observations à l'occasion de ce Marathon de Marseille.
Le départ depuis la terrasse d'un bar, c'est convivial.
Marathon : si au 15ème kilomètre tu as du mal, tu es mal ; si au 30ème kilomètre tu as du mal, c'est normal ; si au 42ème kilomètre tu n'as pas mal, tu es anormal.
Panneaux rigolos :
- si tu ne portes pas de sous vêtements, souris.
- ne t'arrêtes pas, tu continueras à avoir mal de toute façon.
- finalement, ce n'est qu'un 10km avec 30km d'échauffement.
Le moment le plus difficile, mentalement, c'est le 25ème kilomètre, cela commence à devenir dur physiquement et tu es encore trop éloigné de l'arrivée pour te dire que c'est bientôt fini.
Le moment le plus dur, physiquement, c'est le 35ème kilomètre, mais vous le saviez déjà ; après c'est fini (ou tout comme).
Si Euclée était mort 7 kilomètres plutôt, je n'aurais pas ramené de ce marathon une bronchite en plus d'une médaille.
Dans mon esprit, je suis devenu marathonien aujourd'hui : pour la première fois j'ai bouclé un marathon sans marcher. Il était temps à trois semaines du départ dans le Sahara.
C'est la première fois qu'on m'offre un T Shirt au départ et un T Shirt à l'arrivée sur un marathon ; ils ont tant besoin que ça d'attirer du monde au Run In Marseille ?
Pour la première fois j'ai profité de la traditionnelle séance de massages (plus exactement d'ostéopathie) offerte à l'issue des marathons. Et bien, pour l'instant, dix heures après l'arrivée, j'ai les jambes moins raides qu'après un entraînement d'une vingtaine de kilomètres.
Pour une fois, j'ai prié pendant tout le trajet retour que le TGV ait du retard afin que je puisse gagner mon #défiTGV. Perdu.
Quel rapport avec le MDS ? Ce marathon m'a permis de compléter ma dose hebdomadaire de kilomètres. Encore une semaine gargantuesque (140km) avant de commencer à faire du jus.
A suivre ...