Marathon des Sables, le jour d'après

Publié le par Grégoire CHEVIGNARD

Il ne fallait pas laisser le podium à côté de ma tente
Il ne fallait pas laisser le podium à côté de ma tente

Retour à la civilisation (même si c'est en un endroit où l'immodium reste une valeur sûre) donc wifi à l'hôtel pendant quelques minutes avant d'aller traîner mes guêtres et membres endoloris à Ouarzazate avant qu'il ne fasse trop chaud (le bronzage est optimal à défaut d'être intégral, pas la peine d'en rajouter).


Douche, toilettes, dîner chaud et viande, matelas ont tous été bienvenus hier soir mais n'ont pas emporté le quinté des bonheurs simples apportés par un environnement urbain. Le plus grand bonheur a été de, enfin, pouvoir s'asseoir sur des chaises après huit jours de position debout ou assise au sol.


Ce matin le corps se venge un peu de ce qui lui a été infligé cette semaine: je n'ai jamais été aussi raide (jambes, dos) de la semaine et ai été réveillé par la faim à 5h du matin malgré un dîner pantagruélique (6 cuisses de poulet, 4 boulettes de viande, riz, pâtes, légumes, salade de pommes de terre, flan, tarte et une bière, le tout en moins de 20 minutes) que les efforts de la journée (11.5 km de marche en 3h dont 3km pieds nus dans les superbes dunes de Merzouga et 6h de bus) ne justifiaient pas.


Pour me détendre et me changer les idées avant la récupération du T Shirt finisher (sera t il à ma taille ? il m'a fallu serrer ma ceinture d'un cran de plus, cela doit représenter au moins 4kg de moins sur la balance) et le shopping touristique de rigueur, un peu de TV avec le marathon de Paris. Trop facile cette épreuve : c'est tout plat et personne n'a de sac à dos.


Merci à tous de vos encouragements et mails pendant cette superbe semaine et à très bientôt pour de nouvelles aventures.


A suivre ...

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Publié dans Marathon Des Sables

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